Articles taggés avec ‘campagne’

Campo do Rou : campagne en pleine ville de Porto

Mercredi 4 août 2010
Au fond, le Douro

Au fond, le Douro

Porto, l’une des plus anciennes villes d’Europe, habitée depuis des millénaires, respire l’urbanisme ancien, avec ses petites ruelles, ses grandes avenues ou sa circulation automobile très dense. Et pourtant, en plein cœur de la ville, à deux pas des jardins du « Palácio de Cristal », on peut trouver un coin de campagne. Un village, hors du temps, un peu isolé, conserve toujours ses caractéristiques rurales, comme autrefois, même en plein XXIème siècle. C’est une découverte surprenante que nous avons faite au détour d’une rue à Porto.

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Jour de marché au Portugal : Feira dos 13, Bajouca

Lundi 17 août 2009
Largo dos 13

Largo dos 13

L’autre jour, je suis parti à un marché classique au Portugal comme on en trouve dans chaque village de campagne. C’était le « dia de mercado« , jour de marché, ou de la foire (« feira » pouvant se traduire également par « foire »). Quelque part dans la région de Leiria, tout les 13ème jours du mois, vous trouverez à Bajouca, , sur la place « Largo dos 13″, un marché. On y trouve de tout, sur ce marché.

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Outils de la campagne au Portugal

Vendredi 16 janvier 2009
Podão

Podão

Jusqu’à il y a pas si longtemps, le Portugal était un pays essentiellement rural, basé sur une agriculture de subsistance, familiale. Chaque maison possédait son petit champ, dans lequel on y cultivait un peu de tout : pommes de terre, fraises, oranges, citrons, carottes…

L’économie du pays a changé, principalement depuis 1986, date d’adhésion du Portugal à la communauté européenne. Le Portugal n’est plus un pays rural comme autrefois, seuls quelques « anciens » continuent à cultiver leur potager à l’ancienne. Je vous présente ici des photos de quelques outils qui étaient utilisés communément dans la campagne portugaise. Ces outils sont tout simplement rangés chez mes parents, beaucoup d’entre eux servent encore :)

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Vie à la campagne : labourer la terre dans l'ancien temps

Vendredi 14 novembre 2008

Il n’y a pas si longtemps, les gens au Portugal n’avaient qu’une agriculture de subsistance : chacun avait son petit lopin de terre, qui lui permettait de vivre. Les voisins, la famille s’entraidaient mutuellement pour les travaux de la terre, à la campagne. C’était comme ça dans l’ancien temps.

Les boeufs aident à labourer

Les boeufs aident à labourer

Mes grands-parents labouraient la terre comme le faisaient leurs grands-parents, qui le faisaient comme le faisaient leurs grands-parents à eux et ainsi de suite. Avec des bœufs, et un homme derrière qui tient la charrue.

Homme tenant la charrue

Homme tenant la charrue

Les femmes s’occupaient de retourner la terre. Il y avait toujours à proximité un « garrafão », une jarre de vin pour donner du courage.

Le travail à la campagne

Le travail à la campagne

Ces petits lopins de terre sont travaillés depuis des siècles, arrachés à la forêt, omniprésente dans la région de Leiria : on voit les arbres, dans le fond :D

Le travail des labours est parfois difficile

Le travail des labours est parfois difficile

La petite histoire : j’ai fait ce reportage photo il y a maintenant bientôt 20 ans, j’étais gamin et les gens rigolaient doucement de me voir si passionné par leur travail. Ils n’auraient peut-être pas cru que de nos jours, il n’y a plus du tout cette activité artisanale, hormis quelques derniers résistants : l’agriculture est désormais professionnelle, signe d’un Portugal qui est enfin sorti de son retard économique flagrant, à l’époque.

Femmes travaillant la terre

Femmes travaillant la terre

Ancienne unité de mesure portugaise : Alqueire

Samedi 6 septembre 2008

J’entends souvent les gens du village parler de « alqueire » en tant qu’unité de mesure. Je me suis souvent demandé à quoi ça pouvait bien correspondre concrètement, jusqu’au jour où je suis tombé sur le récipient de la photo ci-contre.

Mesure d'un alqueire

Mesure d'un alqueire

C’est un récipient qui correspond exactement à un alqueire, l’unité de mesure pour tout ce qui est « sec » (non liquide, donc, comme des haricots, du maïs, de la farine, et ainsi de suite). Ce n’est que récemment que les gens du village ont commencé à parler en litres et en kilogrammes, devant faire bien souvent la conversion en alqueires : il ne se servent donc plus du récipient de mesure.

L’alqueire, un mot d’origine arabe (facile à reconnaître, il commence par « al ») était en fait les corbeilles ou les sacs que l’on mettait sur les animaux de bât. Ces sacs étaient plus ou moins uniformisés, correspondant au poids que l’animal pouvait supporter. Ce qui explique pourquoi la mesure de l’alqueire est variable suivant les régions et les époques.

Officiellement, on a choisi pour uniformiser dans tout le pays cette unité de mesure, l’alqueire de Lisbonne, qui équivaut à 13,9 litres et qui se subdivise en oitavas et en quartas. Il y a bien d’autres unités de mesure, mais c’est surtout l’alqueire qui revient.

Il faut savoir que c’est un decret datant de 1859 qui a instituté le système métrique au Portugal : comme quoi, il en a fallu du temps pour que les gens s’adaptent.