Pompes Funèbres Alves EFG, en France ou au Portugal
Lorsqu’on est franco-portugais, il est bon de penser à certains choses qui ne sont pas forcément simples, mais qu’il faut prévoir : le lieu des funérailles. Quand je serais mort, je souhaite être enterré au Portugal, en France… c’est compliqué de décider. Je profite du démarchage publicitaire de l’entreprise ChallengesProd pour en parler un peu et vous poser surtout cette question : vous voulez votre tombe en France, ou au Portugal?
Je poste ici la vidéo publicitaire de l’entreprise de pombes funèbres Alves, qui sont mes voisins, on est dans le même quartier (18 rue Belgrand, 75020 Paris), à titre gracieux. Ils s’occupent de tout dans un moment difficile comme peut l’être la mort d’un proche, d’un ami, d’un parent. Il font le transfert au Portugal si tel était le souhait du défunt ou de la famille.
POMPES FUNÈBRES ALVES E. F. G.
envoyé par ChallengesProd – Découvrez les dernières tendances en vidéo.
En espérant que cette entreprise ne vous soit pas utile, ou alors avant longtemps.
La musique de la vidéo, si vous vous posez la question, c’est « Verdes Anos », du grand maitre de la guitare portugaise, Carlos Paredes.
Nous vous conseillons dans l’obtention du meilleur devis de pompes funèbres afin de faciliter l’organisation des obsèques.
Mots-clefs : entreprise, franco-portugais, vidéo
4 juin 2009 - 12 h 31 min
J’ai malheureusement dû faire appel à eux, pour le rapatriement du corps de ma maman. Par contre, je dois dire qu’ils ont été géniaux, ils ont tout gérer, ne nous ont pas embêté pour le règlement, ont été hyper réactif et surtout très gentils. Par contre c’était les pompes funèbres Alves à Puteaux, je ne suis pas sûr que ce soit la même boite.
6 août 2009 - 14 h 53 min
Veuillez consulter mon site : http://euro-iris.lejdd.fr indispensable pour connaître tout l’aspect du produit et le fabricant – Alsace
Les obsèques ne sont plus tabou Suisse-France
ECONOMISER
Pourquoi payer 2000€ au lieu de 350€ ?
Economiser sur les obsèques n’est plus tabou
Des cercueils aux avis mortuaires, ce sont la simplicité et le bon marché qui priment. «quatre vingt dix neuf fois sur 100, on vend le cercueil le moins cher», révèle un professionnel de la mort.
Cette entreprise de pompes funèbres propose des cercueils de 980 à 6000 CHfrs. C’est le cercueil bas de gamme (ci-dessus) qui a la cote. «Les familles ne voient plus l’intérêt de gaspiller de l’argent pour des produits luxueux», confie Pierre de Mestral.
Un bon gros cercueil en noyer, dont le poids rappelle lourdement aux croque-morts la richesse du défunt. Une belle pierre tombale en marbre, agrémentée de lettres dorées. Une annonce mortuaire d’un quart de page énumérant tous les cousins éloignés. Du passé. Aujourd’hui, les funérailles visent la sobriété. «Nonante-neuf fois sur 100, on vend le cercueil le moins cher», révèle Pierre de Mestral, responsable des Pompes Funèbres Cassar.
Chaque ligne est comptée Dans son catalogue, le cercueil bas de gamme à 970 francs a mis à mort le luxueux à 6000 francs. Une économie qui se fait également sur l’avis mortuaire. Il y a une vingtaine d’années, les familles n’hésitaient pas à énumérer tous leurs membres. Désormais, on compte les lignes. «Mes collaborateurs le savent, de nos jours, nous ne mettons plus «Cet avis tient lieu de faire-part» Et si une famille doit vraiment économiser, nous pouvons juste écrire «La famille de Monsieur X vous fait part du décès de Madame Y». Ainsi, on passe d’une annonce de 1200 francs à 600 francs», poursuit-il. Face à des clients qui sont toujours plus regardants sur les prix, les Pompes funèbres Cassar ont même inclus dans le contrat d’obsèques une option à paiements multiples.
La crise poursuivrait-elle insidieusement les morts jusque dans l’au-delà? Pas vraiment. «Les familles évoquent certes la question du prix des funérailles, mais elles ne voient surtout plus l’intérêt de gaspiller de l’argent pour des produits luxueux. Et cela même chez les personnes aisées», confesse Pierre de Mestral. Aux Pompes funèbres de la ville de Lausanne, le son des dernières cloches est identique. «On nous demande généralement un devis pour les obsèques. Mais une majorité des clients veulent avant tout beaucoup de sobriété», confirme Michel Rapin, adjoint du responsable.
L’incinération à la mode
Pas de cercueil à fioritures baroques, et tout autant de discrétion pour la dépouille. A Lausanne et dans les environs, 83% des morts terminent ainsi leur chemin au crématoire. Parmi eux, la moitié n’aura même pas de tombe, préférant le jardin du souvenir. En tout anonymat. «Avant, les gens voulaient des tombes. Actuellement, on préfère les fosses communes, commente Michel Rapin. L’avantage est aussi qu’il n’y a pas besoin d’entretien. La demande est d’ailleurs si forte que la majorité des villages ont dû s’équiper de jardin du souvenir.»
La cérémonie à l’église? Toujours d’actualité. Elle fait toutefois gentiment place à des lieux où le côté pratique prime sur le symbolique. «Les obsèques ont encore lieu à l’église, car il s’agit d’une tradition. Mais beaucoup se tournent vers le Centre funéraire de Montoie à Lausanne, où tout est à disposition», précise Pierre de Mestral. Chapelle, chambre mortuaire, crématoire, un grand supermarché de l’au-delà. Reste enfin l’option nature, tout aussi fréquente: emporter les cendres et les répandre dans le lieu de son choix.
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ÉDITORIAL CORINNE FEUZ RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE
La mort, un business (presque) comme les autres
N’allez pas y chercher une énième conséquence de la crise. Cette tendance l’a précédée. C’est un fait, les familles dépensent moins pour les funérailles. Du cercueil aux annonces mortuaires, dans une société où la mort est désacralisée, il n’est plus jugé indécent de choisir le moins cher. Enterrée l’époque où, comme disait Brassens, «les gens avaient à cœur de mourir plus haut que leur cul».
La mort devient désormais un business (presque) comme les autres, où le coût est un des critères de choix, de même que l’économie de temps consacré aux funérailles. Dans l’annonce, les «familles parentes, alliées et amies» économisent de coûteuses lignes. Pour le voyage, une simple «boîte» sans fioriture, que l’on incinérera avant de placer les cendres du défunt dans un jardin du souvenir, ou à la fosse commune, tous deux peu gourmands en entretien.
Faut-il y percevoir de l’avarice? Les spécialistes y voient plus simplement l’expression d’un changement de mentalité. Dans une société où l’être humain veut tout contrôler, tout maîtriser, la mort reste ce fâcheux contretemps, l’aveu d’une ultime impuissance.
Dès lors, prévoir la mort avant qu’elle ne nous touche est un moyen de reprendre l’ascendant.
On ne s’étonnera guère dès lors que les funérailles s’accompagnent d’une économie d’investissement – pour soi-même ou pour ses survivants – tant financier que de temps. Une façon sans doute d’éloigner autant que faire se peut la «grande faucheuse».
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Les dangers de la crémation du cercueil en bois ?
Cercueil en fibre de cellulose peut-il sauver un arbre Cercueil Ecologique EC 100% bio
Est-il utile de brûler le cercueil lors d’une crémation ? Ne pas brûler le cercueil permet-il de sauver un arbre ?
Cette simple question écologique pourrait rejoindre des préoccupations religieuses car les hindouistes sont crématisés, en Inde, sur un bûcher sans cercueil. Pour répondre entièrement à cette question, il est donc nécessaire d’apporter une réponse en trois parties, sur les plans réglementaire, religieux et écologique, sans oublier l’aspect sanitaire du problème qui est couvert par la réglementation. Au plan juridique, l’article R. 2213-15 du code général des collectivités territoriales (CGCT) impose que le corps de la personne décédée soit mis en bière avant son inhumation ou sa crémation. Et l’article suivant (R. 2213-16 du CGCT) impose que chaque cercueil ne contienne qu’un seul corps enveloppé dans une chemise de fibres végétales. La réglementation impose donc que l’inhumation ou la crémation, en France, ait lieu dans un cercueil « emballage » en cellulose
Ce cercueil a un rôle hygiénique puisqu’il comporte obligatoirement une cuvette étanche et biodégradable (art. R. 2213-25 du CGCT) permettant d’éviter l’écoulement des liquides biologiques hors du cercueil lors des opérations funéraires. De plus, cette boite tapissée de capitons constitue une barrière vis à vis des bactéries qui pourraient éventuellement émaner du corps, ceci bien entendu hors le cas de décès causé par une maladie contagieuse imposant l’emploi d’un cercueil hermétique. Enfin, ce cercueil est pourvu de poignées amovibles afin de faciliter le transport du corps par le personnel des entreprises de pompes funèbres.
Le cercueil assure donc une mesure essentielle de sécurité vis-à-vis du personnel des entreprises funéraires.
La religion recommande aux musulmans l’inhumation, dans un linceul, dans les vingt quatre heures suivant le décès. Les hindouistes pourraient également retourner nus vers leur créateur, sans cercueil. Mais la réglementation française n’a prévu aucune dérogation à l’usage du cercueil, qui s’impose pour des raisons sanitaires, comme on l’a vu, au regard des délais d’inhumation ou de crémation, qui sont compris entre 24 heures et six jours à compter du décès, non compris les dimanches et jours fériés (art. R. 2213-33 et R. 2213-35 du CGCT).
La volonté religieuse de l’individu doit donc s’effacer devant les prescriptions sanitaires destinées à protéger la santé du personnel des entreprises de pompes funèbres.
Reste la question écologique : une crémation sans cercueil en bois permet – elle de sauver un arbre ? Il faut savoir que la forêt française est gérée et non détruite comme il arrive trop souvent dans les pays émergents. Tout arbre abattu pour un besoin industriel (ameublement, papeterie, cercueil, etc.) est remplacé. La forêt française se régénère et ne disparaît pas. Une forêt a d’ailleurs besoin d’être régulièrement nettoyée de ses vieux arbres pour bien se porter.
Le bois du cercueil a une autre qualité cachée : il apporte de l’énergie pour la combustion du corps dans le crématorium. Sans le bois du cercueil, il serait nécessaire d’activer les brûleurs du four fonctionnant le plus souvent au gaz, qui est actuellement une énergie fossile, semblable au pétrole, alors que le bois se régénère. L’utilisation du bois est donc une énergie durable par rapport au gaz dégageant du monoxyde de carbone et du monoxyde de dioxine.
De plus, l’incinération du cercueil est neutre vis-à-vis du gaz carbonique émis lors de sa combustion puisque cette incinération – libère le carbone capté par l’arbre durant sa croissance. Au contraire, l’énergie fossile utilisée dans le crématorium est une source de gaz carbonique, qui est un gaz à effet de serre entraînant le réchauffement climatique de la planète. Le cercueil en fibre de cellulose assure donc une fonction écologique dans le four de crémation.
En résumé, l’usage du cercueil est obligatoire en France, que ce soit en inhumation comme en crémation. Cet usage sanitaire du cercueil s’impose quelles que soient les volontés religieuse du défunt. Enfin, les cercueils ont une vocation écologique face à la source d’énergie utilisée dans le crématorium.
Meilleures salutations
Georges BRAISSANT Adresse Suisse
54 rte de Mervans Chemin de la Lécheire 16
71620 St. Martin en Bresse CH 1148 LA COUDRE
Registre Trade : CH 550-0042097-3
Tél.- Fax : +33(0)3 85 47 02 86
Mobile : +33(0)6 07 72 22 58
24 septembre 2009 - 11 h 13 min
En réponse à « Algarvio », en effet les pompes funèbres Alves à Puteaux (AJ Pompes Funèbres) n’est pas la même société, cependant nous sommes de la même famille, d’où le patronime identique.
Nous avons la même activité et offrons les mêmes services.
Nous vous accompagneront dans vos moments les plus tristes pour vous soutenir avant, pendant et après chaque décès.
Pour nous contacter: 0149000025
19 janvier 2010 - 13 h 58 min
bonjour je me pose des questions ….je veux avoir une cremation lors de ma mort puis mes cendres raporter au portugal plus precisement dans ma proprieté »quinta »familiale soit rependue ou si mes proches preferent dans un endroit de leur choix dans la proprieté.est ce possible?dois je demander des autorisations?combien cela peut il me couter?je suis sur bordeaux….je veux avoir des infos pour pouvoir le preparer au cas ou…..!merci de votre aide.
12 octobre 2011 - 13 h 52 min
Bonjour,
J’aimerai connaître le prix et la durée d’une concession au Portugal.
Combien coûterait le transport d’un corps déjà enterré depuis une année, en France.
Avec mes meilleures salutations et remerciements.
M.Dupertuis